FAQ 1 : Quelles sont les questions abordées dans le cadre de cette initiative?

    Le besoin d’avoir un programme de recherche et d’application des connaissances sur le suicide à l’échelle canadienne est ressorti de la mobilisation des intervenants au sujet du Cadre fédéral de prévention du suicide. Malgré les efforts en cours en matière de la recherche sur le suicide au Canada, il y a des obstacles et des défis importants :
    • La recherche n’est pas coordonnée, ce qui entraîne des lacunes dans les connaissances.
    • On ne parvient pas toujours à communiquer les connaissances existantes aux collectivités, soit en raison du caractère complexe des connaissances ou en raison de difficultés sur le plan de leur accessibilité et de leur diffusion.
    • Même lorsque des données probantes existent, les leçons sur les approches efficaces ne sont pas toujours largement communiquées.
    Il arrive souvent que les données probantes ne tiennent pas compte du point de vue des personnes qui ont vécu une situation liée au suicide, y compris celles qui ont vécu une perte par suicide ou tenté de se suicider.

    FAQ 2 : Pourquoi ces questions sont-elles abordées maintenant?

    L’établissement des priorités en matière de recherche est perçu partout dans le monde comme une approche efficace pour aborder des défis concernant la recherche. Dans son rapport de 2014 intitulé Prévention du suicide : L’état d’urgence mondial, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) invite les pays à établir les priorités en matière de recherche dans le cadre de leurs efforts pour prévenir le suicide. Plusieurs pays ont fait des efforts semblables, dont les États-Unis et l’Australie.

    FAQ 3 : Comment ces questions seront aborderées?

    La réussite de l’initiative exigera l’établissement de partenariats avec les réseaux en place et d’autres groupes d’intervenants correspondants, afin de créer de nouvelles possibilités de collaboration, notamment la réalisation d’un processus en vue de la conception d’un programme canadien de recherche et d’application des connaissances sur le suicide.

    FAQ 4 : Quels faits justifient la nécessité de réaliser l’initiative?

    Diverses approches sont utilisées à l’échelle internationale afin d’établir des programmes de recherche. Toutefois, il n’existe aucun processus normalisé au Canada au sujet de la conception d’un programme de recherche et d’application de la connaissance sur le suicide qui correspondrait aux besoins d’un large éventail d’intervenants en recherche sur le suicide. Actuellement, les bailleurs de fonds des recherches et les chercheurs mettent en œuvre divers processus concurrents d’établissement des priorités qui peuvent être coûteux et retarder la création de connaissances et la conversion de celles-ci en pratiques.

    FAQ 5 : Quels sont les objectifs liés à cette initiative?

    •  Mettre l’accent sur les domaines qui sont les plus susceptibles de faire progresser la recherche sur le suicide et la prévention du suicide, en particulier chez les populations affichant des taux de suicide plus élevés ou des populations sous-représentées dans la recherche.

    •  Dynamiser les efforts de recherche et accélérer les progrès en étendant la recherche dans les domaines qui :
    • sont les plus pertinents pour les intervenants canadiens;
    • abordent les lacunes actuelles;
    • permettent de tenir compte des points forts du Canada;
    • permettent de tirer parti des efforts de recherche existants à l’échelle canadienne et internationale.
    •  Améliorer l’application des connaissances issues des résultats de recherches courants pour favoriser la sensibilisation des intervenants et réduire la stigmatisation liée au suicide.

    •  Accélérer la mise en œuvre/mise à l’échelle des connaissances et de l’innovation existantes dans la pratique afin de mieux répondre aux besoins des canadiens.

    FAQ 6 : Qui guide cette initiative?

    Un Comité consultatif de recherché canadien sur le suicide et sa prévention a été mis sur pied pour qu’il offre des conseils sur la conception, la mise en œuvre et l’évaluation d’un processus d’établissement des priorités qui convient au contexte canadien.

    Les membres comprennent :
    • Des chercheurs ayant divers centres d’intérêt de recherche
    • Les personnes endeuillées par un suicide
    • Les personnes ayant vécu une expérience de tentative de suicide
    • Les représentants des organisations professionnelles canadiennes et de la santé
    • Les représentants des bailleurs de fonds de recherche
    Cliquez ici pour obtenir la liste des membres.

    FAQ 7 : Quelles activités auront lieu dans le contexte de l’initiative?

    1. Une analyse documentaire a été entreprise par le Réseau québécois sur le suicide, les troubles de l’humeur et les troubles associés. Il présente la base de données de recherche actuelle au Canada et la place qu’elle occupe dans le contexte international.

    2. Engagement des intervenants :
    • Des dialogues en personne avec les intervenants ont eu lieu à Toronto et à Halifax le 28 novembre 2017, à Vancouver et à Winnipeg le 13 décembre 2017, et à Montréal et Ottawa le 19 janvier 2018.
    • Mobilisation des intervenants en ligne au niveau canadien.

    FAQ 8 : Qu’est-ce qui sera produit dans le cadre de cette initiative?

    FAQ 9 : Pour qui les résultats de cette initiative seront-ils les plus pertinents?

    Les publics cibles pour l’utilisation du Programme de recherche et de l'application des connaissances sont principalement des chercheurs, des bailleurs de fonds de la recherche,  des experts en application des connaissances, et leurs partenaires. Toutefois, les auditoires cibles pour élaborer le programme comprennent les chercheurs, les personnes ayant vécu une situation liée au suicide, les fournisseurs de services, les organismes de recherche, les bailleurs de fonds de recherche, les associations professionnelles, les organismes sans but lucratif et le secteur privé.

    FAQ 10 : Les personnes endeuillées par un suicide et les personnes ayant vécu une expérience de tentative de suicide participent-elles à cette initiative?

    Un but important de l’initiative est que les survivants (personnes ayant vécu une expérience personnelle d’idée ou de tentative de suicide ou personnes touchées par un suicide), les chercheurs, les fournisseurs de soins et les décideurs collaborent activement afin d’apporter des changements positifs pour la santé des gens qui vivent au Canada.

    FAQ 11 : Pourquoi faire participer les survivants de tentatives de suicide et les personnes touchées par des suicides dans le cadre de l’initiative?

    Cela est crucial, car la participation des survivants à la recherche sur les soins de santé rend [les investissements] en recherche plus responsable et transparente, elle fournit de nouvelles idées qui pourraient entraîner des découvertes innovatrices et elle garantit que la recherche est pertinente quant aux préoccupations des survivants. L’expérience internationale avec des citoyens et des patients qui prennent part aux recherches a démontré que le fait de les faire participer dès le début de la conception des études, idéalement dès l’étape de la planification, permet de produire de meilleurs résultats. 

    Adapté de : Methods for Involving Patients in Topic Generation for Patient-Centered Comparative Effectiveness Research, An International Perspective (2012), page 8

    FAQ 12 : Pourquoi dois-je participer à l’initiative et pourquoi dois-je utiliser les résultats si je ne suis pas un chercheur ou un bailleur de fonds des recherches?

    Chaque intervenant a un rôle à jouer dans la conception de la recherche sur le suicide. Nous tirons tous parti des résultats de recherche, ou nous sommes touchés par ceux-ci, même si nous ne participons pas nécessairement à la production de ces résultats. Divers intervenants peuvent commenter l’utilité des recherches proposées, aider à déterminer les éléments manquants, préciser les priorités de recherche et appliquer les résultats de recherche.

    La mobilisation des intervenants améliore la qualité des recherches, favorise une meilleure compréhension de la communauté touchée et, en fin de compte, rehausse les résultats des recherches. La collaboration permet de concevoir des solutions durables qui profitent à tous.

Résumé de l’initiative

    Résumé de l’initiative

    Le gouvernement du Canada dirige cette initiative par l’Agence de la santé publique du Canada en collaboration avec la Commission de la santé mentale du Canada. Le but est d’établir un programme de recherche et d’application des connaissances sur le suicide et sa prévention en fonction des priorités et des points de vue de divers intervenants, notamment des personnes ayant vécu une situation liée au suicide, des membres de familles, des fournisseurs de services, des professionnels de la santé, des décideurs en matière de politiques et des bailleurs de fonds de la recherche.

    Cette activité en ligne fait partie d’un processus plus vaste qui comprend :
    • La création d’un comité consultatif canadien composé de personnes issues de divers horizons et origines afin de fournir des commentaires, des conseils et une rétroaction sur le processus;
    • Un examen des publications de recherche existantes, y compris la détermination des contributions des chercheurs canadiens à cette base de données;
    • Une série de dialogues en personne avec les intervenants au cours desquels des thèmes et des sujets de recherche et d’application des connaissances ont été cernés.
    Ce questionnaire s’appuie sur les résultats des dialogues en personne et offre la possibilité à un plus grand nombre d’intervenants d’avoir leur mot à dire dans les priorités de recherche et d’application des connaissances.

    Le comité consultatif et l’équipe de projet utiliseront les résultats du questionnaire, ainsi que les renseignements que nous recueillons d’autres parties du processus pour dresser une liste définitive des priorités de recherche et d’application des connaissances. Nous prévoyons que la liste définitive des priorités sera disponible à l’automne 2018.

    De plus amples renseignements sur le comité consultatif et les dialogues en personne avec les intervenants sont disponibles ici et la FAQ.

Dialogues en personne avec les intervenants

    Dialogues en personne avec les intervenants

    Vous trouverez ci-dessous une description des dialogues en personne avec les intervenants.

    Résumé des six séances de dialogue en personne avec les intervenants tenus partout au Canada

    Les séances de dialogue en personne avec les intervenants s’inscrivent dans un vaste processus que l’Agence de la santé publique du Canada et la Commission de la santé mentale du Canada ont entrepris pour orienter l’élaboration d’un programme canadien de recherche sur le suicide et pour définir les priorités en matière de mobilisation et de mise en œuvre des connaissances existantes (un processus également connu sous le nom d’«application des connaissances»).

    Lieux et dates des rencontres

    • Toronto et Halifax : 28 novembre 2017
    • Vancouver et Winnipeg : 13 décembre 2017
    • Montréal et Ottawa : 19 janvier 2018

    Objectifs des séances de dialogue avec les intervenants

    1. Cerner un large éventail de thèmes et de sujets en matière de recherche et de l’application des connaissances
    2. Commencer à établir l’ordre de priorité des thèmes et des sujets cernés
    3. Produire des questions de recherche liées aux thèmes et aux sujets prioritaires
               En fonction des connaissances et de l’expérience de multiples intervenants.

    Quel processus avons-nous suivi?

    Planification  »  Échantillonnage des participants  »  Dialogue avec les intervenants  »  Évaluation  » Analyse

    Durant la première phase du processus, à savoir la phase de planification, nous avons déterminé les lieux (villes) et les sites où se tiendraient les séances de dialogue.

    Au cours de la phase d’échantillonnage des participants, nous avons dressé une liste d’invités à partir des connaissances de la Commission de la santé mentale du Canada et de l’Agence de la santé publique du Canada, avec l’aide du Comité consultatif canadien de recherche sur le suicide et sa prévention.

    Pendant cette phase, nous avons invité de nombreux intervenants, notamment des personnes qui ont eu des pensées ou des comportements suicidaires, des membres de la famille et d’autres proches aidants, des fournisseurs de services, des décideurs, des fonctionnaires, des chercheurs et des bailleurs de fonds de recherche, à assister à l’une des six rencontres d’une journée complète pour cerner les thèmes et les sujets de recherche et d’application des connaissances, commencer à établir l’ordre de priorité des thèmes et des sujets cernés, et produire des questions de recherche connexes.

    La phase de dialogue avec les intervenants comprenait cinq composantes clés :

    1. Préciser le contexte (objectif : favoriser une compréhension commune) au moyen d’un exposé didactique et de documents écrits (diapositives PowerPoint)
    2. Dégager les thèmes et les sujets lors d’une activité de remue-méninges en petits groupes
    3. Établir l’ordre de priorité des thèmes et des sujets à l’aide d’un exercice de dotmocratie
    4. Produire des questions de recherche lors d’une activité de remue-méninges en petits groupes
    5. Obtenir de la rétroaction sur le processus (évaluation du processus) au moyen d’un sondage et réponses de groupe en direct

    Les séances de dialogue différaient légèrement les unes des autres selon le contexte et la rétroaction de l’évaluation.

    Nous avons inclus deux types d’évaluation dans le cadre du processus : 1) l’évaluation des participants; 2) l’évaluation des animateurs. Nous nous sommes servis des résultats de l’évaluation pour orienter les séances de dialogue ultérieures.

    Durant la phase d’analyse, nous avons passé en revue les thèmes et les sujets dégagés lors de chaque séance de dialogue, et nous avons dressé une liste principale des thèmes et des sujets qui constituent le fondement d’une phase de mobilisation canadienne en ligne des intervenants.

    Qui étaient les participants?

    Au total, 138 intervenants ont participé aux séances de dialogue. Tous les groupes d’intervenants étaient représentés.

    Répartition des participants par ville :
    • Toronto : 19
    • Halifax : 14
    • Vancouver : 25
    • Winnipeg : 11
    • Ottawa : 30
    • Montréal : 39

    Qu’avez-nous constaté?

    Les séances de dialogue ont permis de dégager 254 priorités au total. Après avoir éliminé les priorités en double et regroupé les priorités similaires, nous sommes arrivés à une liste définitive comprenant 21 thèmes uniques et plusieurs exemples de sujets pour chaque thème. Nous avons également réussi à cerner 16 priorités qui concernent les méthodes et les processus de recherche.

    Prochaines étapes

    Il nous reste maintenant à réaliser la phase de mobilisation canadienne en ligne des intervenants. La version définitive du rapport sur le programme de recherche et d’application des connaissances devrait être publiée à l’automne 2018.

Comité consultatif canadien de recherche sur le suicide et sa prévention

    Liste des membres du comité consultatif

    • Mme Alicia Raimundo : Intervenante en santé mentale et en prévention du suicide
    • Mme Barbara Swantson : Intervenante en santé mentale et en prévention du suicide
    • Dr. Carolina Koutras : Chef d’équipe, Projets et initiatives, Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies, Instituts de recherche en santé du Canada
    • Dr. Daniel McKennitt : Médecin de famille et épidémiologiste, Université de l’Alberta
    • Dr. David Klonsky : Professeur, Département de psychologie, Université de la Colombie‑Britannique
    • Dr. Gustavo Turecki : Directeur, Département de psychiatrie, Université McGill (président du Comité)
    • Dr. James Bolton : Professeur adjoint et directeur, Département de psychiatrie, Université du Manitoba
    • M. Jérôme Gaudreault : Directeur général, Association québécoise de prévention du suicide
    • Dr. John Oliffe : Professeur et directeur associé de la recherche, École des sciences infirmières, Université de la Colombie-Britannique
    • Mme Juanna Ricketts : Intervenante en santé mentale et en prévention du suicide
    • Mme Julie Kathleen Campbell : Directrice générale, Association canadienne pour la prévention du suicide
    • Dr. Lisa Votta-Bleeker : Directrice générale associée, Société canadienne de psychologie
    • Mme Mara Grunau : Directrice générale, Centre de prévention du suicide
    • Mme Michelle Peel : Directrice générale, Sciences, application des connaissances et éthique, Instituts de recherche en santé du Canada
    • Dr. Paul Links : Professeur, Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales, Université McMaster
    • Dr. Susan Chatwood : Directrice générale et directrice scientifique, Institut de recherche en santé circumpolaire

Définitions

    Définitions

    Vous trouverez ci-dessous une liste des principaux termes utilisés tout au long de cette consultation.

    Amont :

    Direction opposée à l’écoulement d’un cours d’eau; partie située près de la source.

    Analyse prévisionnelle :

    Processus qui consiste à extraire de l’information d’ensembles de données existants dans le but d’en dégager des schémas ainsi que de prédire les tendances et les résultats futurs.

    Application des connaissances :

    Synthèse, échange et application des connaissances par les intervenants compétents afin d’accélérer l’utilisation des avantages de l’innovation mondiale et locale pour renforcer les systèmes de santé et améliorer la santé de la population.

    Discours sociétal :

    Discours axé sur les enjeux sociaux qui font l’objet d’expériences sociales. [...] La publicité est un exemple de discours sociétal, car il s’agit d’une pratique sociale où les membres d’une communauté interagissent et ont la possibilité de communiquer leurs centres d’intérêt, leurs opinions et leurs valeurs grâce à la langue.

    Effet de contagion :

    Effet qui se produit lorsqu’une région en particulier subit un choc qui se reproduit à d’autres personnes (exemple :  un décès par suicide).

    Épidémiologie :

    Étude de la distribution et des déterminants des états ou des évènements liés à la santé (y compris des maladies), et application des résultats de cette étude à la lutte contre les maladies et les autres problèmes de santé.

    Évaluation systématique :

    Processus ou méthode systématique qui consiste à recueillir de l’information pour être davantage à même de déterminer les connaissances. Les résultats peuvent fournir des données quantitatives et qualitatives.

    Idéation :

    Formation des idées ou des concepts.

    Mise à l’échelle :

    Augmentation en taille ou en nombre.

    Mise en œuvre :

    Processus qui consiste à mettre une décision ou un plan en application; exécution.

    Mobilisation des intervenants :

    Processus qui consiste, pour une organisation, à faire appel aux personnes qui peuvent être touchées par ses décisions ou qui peuvent en influencer la mise en œuvre. La mobilisation des intervenants est une composante clé de la responsabilité sociétale.

    Paradigme :

    Exemple type; modèle de référence.

    Populations prioritaires :

    Les groupes ayant un risque plus élevé de suicide ou avec les taux de suicide plus élevés que la population en général à la suite de divers obstacles comme une traumatisme ou les circonstances de la vie (exemple : les hommes et les garçons, certaines collectivités autochtones, des gens qui ont tenté de se suicider, les gens touchés par une perte par suicide, les personnes purgeant une peine de ressort fédéral, les jeunes (de 15 à 24 ans), les jeunes LGBTQ2).

    Postvention :

    Intervention menée à la suite d’un suicide, principalement sous forme de soutien offert aux personnes endeuillées (membres de la famille, amis, professionnels et pairs). Les membres de la famille et les amis de la personne qui s’est suicidée peuvent eux-mêmes présenter un risque accru de suicide.

    Psychosocial :

    Qui se rapporte à l’interrelation entre les facteurs sociaux et les pensées et comportements individuels.

    Recherche qualitative :

    En recherche qualitative, l'information est obtenue auprès de certains membres d'une population cible grâce à des démarches dirigées et non structurées ou partiellement structurées. Ces démarches comprennent des groupes de discussion et des entrevues individuelles réalisées en personne, par téléphone ou par voie électronique. Les résultats de la recherche qualitative ne peuvent être projetés statistiquement à une population cible élargie.Qui concerne la qualité, qui permet de mesurer la qualité (plutôt que la quantité).

    Recherche quantitative :

    La recherche quantitative est utilisée pour quantifier une question par voie de générer des données numériques ou données qui peuvent être transformées en statistiques utilisable et utilise des données mesurables pour formuler des faits et découvrir les tendances dans le domaine de la recherché.Qui concerne la quantité, qui permet de mesurer la quantité (plutôt que la qualité).

    Résilience communautaire :

    Capacité soutenue d’une communauté d’utiliser les ressources à sa disposition pour réagir à des situations difficiles, y résister et s’en rétablir.

    Résilience individuelle :

    Capacité de s’adapter face à l’adversité, à un traumatisme, à une tragédie, à des menaces ou à des sources de stress importantes, comme des problèmes familiaux ou relationnels, des problèmes de santé graves, ou des facteurs de stress financiers ou professionnels. Il s’agit de la capacité de « rebondir » après avoir vécu une situation difficile.

    Science des systèmes :

    Champ interdisciplinaire qui s’intéresse à la nature des systèmes (qu’il s’agisse de systèmes simples ou complexes) dans la nature, la société, la cognition et la science proprement dite.

    Taux de suicide disparates :

    Variations multiples des taux de suicide, particulièrement entre les communautés et les pays, qui rendent la comparaison impossible.

    Traumatisme vicariant :

    Répercussions émotionnelles que subissent des personnes à force d’être exposés aux récits traumatiques relatés par les gens de leur entourage et d’être témoins de la douleur, de la peur et de la terreur vécues par les survivants de traumatismes.

    Voies :

    Succession d’étapes à franchir pour atteindre les résultats voulus; plan d’action.

Avis de confidentialité

    Avis de confidentialité

    Les renseignements personnels que vous transmettez sont protégés conformément à la Loi sur la protection des renseignements personnels et sont recueillis en vertu de la Loi sur le ministère de la Santé et de la Loi sur l’Agence de la santé publique du Canada. Vos renseignements personnels seront recueillis afin d’informer l’élaboration d’un programme de recherche et d’application des connaissances sur le suicide. Vous avez le droit de demander l’accès et la correction de vos renseignements personnels. Vous avez également le droit de déposer une plainte auprès du Commissaire à la protection de la vie privée du Canada si vous pensez que vos renseignements personnels ont été mal gérés. Pour plus d’information sur nos pratiques de gestion des renseignements personnels, veuillez communiquer avec la Division de la gestion des renseignements personnels en composant le 613-948-3179 ou en envoyant un courriel à l’adresse hc.privacy-vie.privee.sc@canada.ca.