Discussion 3.3 : Les défis des soignants | Un cadre sur les soins palliatifs au Canada | Parlons santé

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Discussion 3.3 : Les défis des soignants

il y a 2 mois
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Un soignant, ou un aidant naturel, est une personne qui assume un rôle de soutien non rémunéré pour quelqu'un qui a besoin d'aide en raison d’une condition physique ou cognitive, d'une blessure ou d'une maladie chronique limitant la vie.

  • Un Canadien sur quatre est un aidant - 54% sont des femmes et 46% sont des hommes
  • 50% des aidants naturels ont entre 45 et 65 ans (leurs années de salaire de pointe)
  • 6,1 millions d’aidants jonglent avec les soins pour leurs proches et leurs carrières
  • Les aidants naturels au Canada ont dépensé plus de 12 millions de dollars en un an pour des dépenses liées à leur rôle de soignant(Carers Canada http://www.carerscanada.ca/carer-factsseulement en anglais)

À quels défis avez-vous fait face en tant que fournisseur de soins à quelqu'un qui vivait avec une maladie potentiellement mortelle? Quel type de soutien l'aurait rendu meilleur pour vous? Par exemple :

  • Comprendre l’évolution de la maladie
  • Savoir à quoi s'attendre et comment se préparer
  • Du soutien financier
  • Des services de répit (quelqu'un qui aurait pris soin de l’être cher pendant que je m'occupais d'autres choses)
  • Des soins à domicile et du soutien communautaire
  • Des conditions de travail flexibles

La consultation est maintenant fermée.

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  • Mimi1943 il y a environ 1 an
    Savoir à quoi m’attendre lorsque la situation se détériore rapidement.
  • nretraitée il y a environ 1 an
    (1) J'aurais apprécié que le médecin nous explique la maladie (SLA) de ma mère, son évolution et à quoi on devait s'attendre. Cela nous aurait permis de nous préparer en conséquence et de lui venir en aide de façon plus assidue et efficace. J'étais alors dans la cinquantaine. Je me suis épuisée en partageant mon temps entre ma mère, mon époux, mes enfants, l'entretien de la maison et mon emploi. Cela a duré cinq longues années; je sentais que je n'avais plus de vie. Des conditions de travail plus flexibles, un congé de répit rémunéré de quelques semaines me permettant d'être à ses côtés vers la fin m'aurait empêchée de sombrer dans une profonde dépression. (2) Accompagner ma soeur en phase terminale d'un cancer fut un marathon. Dans la soixantaine avancée, je manquais d'énergie et malgré ma bonne volonté, j'avais l'impression de ne jamais en faire assez. Épuisée d'être constamment sur la route pour lui venir en aide, j'ai endommagé ma voiture en fonçant dans le mur de notre garage un jour que je revenais de l'hôpital complètement exténuée. On avait grandement besoin de l'aide du CLSC mais cela ne s'est pas produit, malgré mes demandes répétées. Lorsque l'oncologue a finalement signé l'autorisation pour obtenir un service de soutien du CLSC, il était trop tard. Le jour où le CLSC a appelé pour fixer un rendez-vous, ma soeur était en train de mourir à l'hôpital. J'ai beaucoup apprécié que ma soeur soit éligible pour le service de transport adapté (STO) dans notre région. Cela m'a donné un peu de répit lorsqu'elle se rendait à l'hôpital pour ses traitements de chimio. L'organisme ACCÈS dans le secteur Aylmer (Gatineau) offre aussi un service de voiturage bénévole, moyennant une contribution financière et la disponibilité.
  • gustave2556!! il y a environ 1 an
    - Comprendre le langage utilisé par les professionnels de la santé- Le manque d'écoute des professionnels de la santé- Des soins à domicile compliqués (jamais les mêmes personnes, toujours des résultats d'évaluations différents d'une fois à l'autre)- Le manqué d'emplathie-
  • Bearspirit il y a environ 1 an
    Il ne faut pas oublier les soignants du milieu médical. Ils vivent une accumulation de décès. Ils ont eux aussi besoin de parler de ce qu'ils vivent, de ventiler, de faire un rituel pour les aider à vivre leurs deuils successifs.
  • boyband il y a environ 1 an
    Allocations pour aidants naturels, allocations pour soins à domicile.
  • Viacant il y a environ 1 an
    Toutes ces réponses sont bonnes!Or, en ce qui concerne les proches aidants d'un enfant, les prestations du gouvernement sont nettement insuffisantes. Trop de parents se retrouvent encore dans une situation de précarité financière soit à cause du peu d'accommodations possibles de la part de leur employeur, soit par manque d'assurance-salaire ou encore à cause qu'ils sont travailleurs autonomes... Il faut absolument que notre gouvernement se penche sur cette situation difficile qui s'ajoute à la triste réalité de devoir accompagner un enfant atteint d'une maladie potentiellement mortelle!
  • Cardan01 il y a environ 1 an
    Ce que je peux dire c'est que la prestation de compassion est une bonne idée, et surtout de l'avoir augmenté à 26 semaines. Il faut la garder facilement disponible pour un proche qui doit laisser son emploi plusieurs semaines pour s'occuper de son parent malade. Sensibiliser les employeurs serait aussi important.